Le blog de Frédéric Hilbert

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mercredi 23 mai 2012

Les viles en transition

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mercredi 18 avril 2012

Arrêté anti tracts à Colmar

Il y a un peu plus d'un an les jeunes écologistes alsaciens ont manifesté à Colmar, de façon décalée, contre le nucléaire. Ils ont présenté un défilé de mode post accident nucléaire. La police municipale est intervenue pour leur dire qu'il était interdit de distribuer des tracts au centre ville.

« Une chose grave » dans la bonne humeur,
l'Alsace le 10/04/2011 à 00:00

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« Une chose grave » dans la bonne humeur Le défilé de mode «atomique» organisé par les Jeunes écologistes d’Alsace a fait sourire avant que la police municipale ne leur interdise de tracter sur la voie publique.


Un peu révoltés de ne pouvoir s'exprimer librement, alors qu'ils l'ont fait de la même manière ailleurs en Alsace, ils ont décidé d'attaquer l'arrêté municipal. La mairie a du se défendre en justice, et en a profité pour modifier l'article attaqué.

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vendredi 13 avril 2012

Du bout de la rue au bout du monde

article de Rémi Boulle dans les DNA du 13 avril 2012

Samedi 14 et dimanche 15 avril, festival du voyage A pied, à vélo ou sur l’eau


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Jean-Louis Massard interviendra samedi soir pour raconter son périple. Document remis Ce week-end se déroule à Colmar la deuxième édition du Festival du voyage A pied, à vélo ou sur l’eau. Six récits de voyages, projections d’images à l’appui, sont programmés, dès samedi, au centre Théodore-Monod à Colmar.

Deuxième édition pour le Festival Du bout de la rue au bout du monde. Cette année, il prévoit six récits de voyages, « assez différents », selon Frédéric Hilbert, président de l’une des associations organisatrices, Les pieds sur terre.

Ce qui distingue les voyages les uns des autres ? Les modes de transports utilisés, les pays visités et la durée des séjours sur place. Ainsi, l’un des voyageurs a marché pendant six mois dans l’Himalaya, un autre s’est déplacé trois semaines en Norvège en canoë-kayak… Des vacances dépaysantes

Néanmoins, hormis le fait que tous les voyageurs sont des personnes de la région, tous ces voyages ont au moins un point commun : utiliser un mode de transport « doux ».

Car le festival a pour but de montrer que l’on peut vivre des vacances « très dépaysantes » sans utiliser sa voiture ou monter dans un avion. « L’intérêt est double », explique Frédéric Hilbert. « Écologique » d’une part. Mais pas seulement. « Partir lentement permet d’apprécier les paysages différemment mais aussi de faire des rencontres avec les habitants beaucoup plus facilement », estime Frédéric Hilbert, lui-même voyageur à vélo, le long de la Loire et une autre expérience en suivant le Danube. « On se rend compte que les gens sont très généreux, quel que soit le pays. Et les plus généreux ne sont pas toujours ceux qui ont le meilleur niveau de vie… », raconte-t-il.

Sur place, le festival prévoit aussi de la petite restauration, des expositions de photographies, une bourse au matériel de voyage, des stands associatifs et de la documentation avec, entre autres, des itinéraires à emprunter à pied ou à vélo.

Festival du voyage A pied, à vélo ou sur l’eau : samedi 14 avril de 13 h à 23 h et dimanche 15 avril de 13 h à 19 h au centre Théodore-Monod de Colmar, 11 rue Gutenberg. Entrée gratuite. Plus d’informations : aperodoncolmar.fr par Rémi Boulle,

lundi 9 avril 2012

Deuxième édition du festival du bout de la rue au bout du monde

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Les 14 et 15 avril prochains aura lieu la deuxième édition du festival du voyage "du bout de la rue au bout du monde". C'est un lieu de rencontre pour tous ceux qui veulent voyager lentement, à pieds, à vélo, à cheval ou sur l'eau. Des conférences, des associations et des voyageurs permettront à chacun de rêver, de glaner des informations, de préparer de futurs voyages ou d'échanger des expériences.

Entrée libre

http://www.aperodoncolmar.fr/festival-du-voyage-2012/3972404

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dimanche 1 avril 2012

Le prochain café écolo, avec Hugues Stockel qui nous parlera de la faim du monde

Son livre aux éditions Max Milo est passionnant, sa conférence le sera également.


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vendredi 30 mars 2012

De la créativité dans les cantines avec du choux rouge et des pommes

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De nombreux conseillers généraux ont tenu à goûter les recettes primées. Photo Jean-Louis Lichtenauer

Le conseil général du Haut-Rhin a organisé, en octobre dernier, un concours appelé « Un fruit, un légume, une saison », au sein des 57 collèges du département, dont 43 demi-pensions, en association avec l’interprofession fruits et légumes d’Alsace. Les participants devaient élaborer des recettes originales autour du chou et de la pomme, tous deux issus de la filière courte et de saison.

Les membres du jury, dont Pascal Neuwy, technicien qualité en sécurité alimentaire au Département, a goûté les 15 réalisations et en a distingué cinq. Ces cinq réalisations ont été primées lors d’une cérémonie au conseil général, à Colmar.

Les lauréats sont Marie-Christelle Harster (collège François-Villon à Mulhouse) pour sa crème de choux en verrine à la pomme et aux figues ; Eric Prenat (collège Lucien-Herr à Altkirch) pour ses lasagnes au chou vert frisé ; Patrick Delacote (collège Nathan-Katz à Burnhaupt-le-Haut) pour sa gratinée de dinde farcie aux pommes ; Léon Henry (collège Albert-Schweitzer à Kaysersberg) pour son croustillant au Saint-Nectaire aux pommes et aux noix ; Francine Ghielmi (collège de Fortschwihr) pour ses pommes au four au pralin et meringuée.

Parue dans l'Alsace le 30 mars 2012

Visite de deux entreprises organisée par la chambre des métiers

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Dans le cadre de l’élaboration du prochain plan d’actions prioritaires de la Chambre des Métiers d’Alsace, le président régional Bernard Stalter et le président de la section de Colmar Jean-Pierre Bechler, ont invité mardi, plusieurs artisans à la découverte de deux entreprises de Colmar.

Des consultations tous azimuts sont organisées par la Chambre de Métiers d’Alsace pour répondre aux thèmes qui sont à la source des préoccupations des artisans, avec au programme des déplacements sur les sites de différentes entreprises. Parmi les personnalités qui ont participé aux visites, le député Eric Straumann et plusieurs représentants élus de la CMA section de Colmar, dont Jean-Claude Gilg vice-président et Jean-Louis Freyd, président de la section Bas-Rhin. La visite a débuté avec l’institut de beauté Peau d’Ange, dont la création date de 1987. Laurence Huck, qui dirige l’EURL, a développé un nouveau concept, la physio-esthétique qui s’adresse aux femmes suite à un événement qui a laissé des traces sur leur corps (accidents, maladies). Un concept qui va être proposé dans tous l’Hexagone aux esthéticiennes installées avec un contrat de franchise. Laurence Huck a été récompensée par le trophée Madame Artisanat 2012, catégorie femmes chefs d’entreprises ayant réalisé une création ou une reprise d’entreprise particulièrement performante.

La visite d’entreprises s’est poursuivie avec la Jardinerie Keller, une entreprise crée en 1980 pour la partie horticulture. L’activité jardinerie voit le jour en 1981, comme structure indépendante chargée de la commercialisation des produits issus de l’horticulture. Sous la férule de Patricia Keller chef d’entreprise, la superficie des serres chauffées et plein air s’est sans cesse développée pour atteindre aujourd’hui près de 2 ha. La clientèle est majoritairement composée de particuliers et de nombreuses collectivités. L’horticulture et la floriculture deviennent un métier très technique, dans une immense serre, plus de 30 000 boutures de géraniums en pots biodégradables sont arrosées par capillarité en circuit fermé. Comme le précise M. Keller, la principale concurrence de la jardinerie est interne et allemande. Il ne manque pas de relever une situation paradoxale en période de chômage, la difficulté de recruter du personnel qualifié.

Dans les DNA du 30 mars 2012

vendredi 23 mars 2012

Inauguration du nouveau centre médico-social de Neuf Brisach

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Charles Buttner, entouré des élus locaux, a dévoilé la plaque officialisant la réhabilitation du bâtiment accueillant le nouveau Centre médico-social de Neuf-Brisach. DR

Charles Buttner, président du Conseil général du Haut-Rhin, a inauguré hier le nouveau Centre médico-social de Neuf-Brisach en présence de nombreux élus locaux.

Les bureaux flambant neuf du Centre médico-social de Neuf-Brisach, installés dans l’ancien foyer Sainte-Thérèse, rue de Strasbourg, permettent d’accueillir la population dans des conditions optimales.

Personnalités locales, agents et responsables des services sociaux, représentants d’associations…, plus d’une centaine de personnes se sont pressées, hier matin, pour visiter les locaux pimpants du Centre médico-social, appréciant tout à loisir la fonctionnalité, les pièces aux couleurs vives de ce nouveau lieu dédié à la solidarité au cœur du département.

Une dizaine d’agents travaillent ici au quotidien : secrétaires, assistantes sociales, éducateur à la parentalité, puéricultrice, médecin de PMI… Leurs missions variées -protection maternelle et infantile, services sociaux pour les plus de 60 ans, prise en charge des difficultés sociales, accueil-relais…, offrent un large éventail de services à une population essentiellement rurale, répartie sur une vingtaine de communes des cantons d’Andolsheim et de Neuf-Brisach.

Comme l’a souligné le président Buttner, « cette rénovation, entièrement réalisée en interne et prise en charge par le conseil général, illustre la volonté de la collectivité d’apporter, dans la proximité, le meilleur service à la population, et ce au meilleur coût. »

L'Alsace, le 22/03/12

mercredi 21 mars 2012

Colmar, le conseil municipal du 19 mars dans la presse

Il y avait, entre autre, au programme du conseil de samedi dernier le vote du budget, avec la décision de la mairie de se payer les services d'une agence de notation, la quatrième tranche de l'implantation de vidéosurveillance pour un total de plus de 2,5 millions d'euros, la décision de la mairie de construire le parking de covoiturage en rasant une partie de forêt ( des parcelles ont été échangées avec un centre hyppique qui aurait aussi des projets, encore au détriment de la forêt?) et l'affirmation par la municipalité qu'elle n'a jamais rien fait contre l'entreprise vélivélo!!!

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vendredi 16 mars 2012

Hommage aux victimes syriennes

Dans l'Alsace

À l’initiative des associations Espoir et Clefs (Colmar, Liberté d’entreprendre, Forces de la solidarité), une cinquantaine de personnes se sont rassemblées en silence, à la mémoire des martyrs syriens de l’actuel régime d’Al Assad, jeudi soir sur la place des Martyrs-de la résistance, à Colmar. Cette action spontanée visait à marquer le premier anniversaire des massacres en Syrie. Les meurtres de femmes et d’enfants la semaine dernière sont la violence de trop qui a conduit Bernard Rodenstein à agir, conscient de la seule portée symbolique de cet acte : « Ça touche à l’humanité. »« On a l’impression que rien ne bouge, que tout le monde s’habitue à ces exactions, que ça ne fait hurler de rage personne », se désole le président d’Espoir. Aucun mouvement concerté ne semble avoir été organisé au niveau national, mais le président de l’association Espoir croit savoir que l’ACAT (Action des chrétiens pour l’abolition de la torture) a appelé à une action plus large. Hier soir, étaient présents, notamment, des représentants de la section locale du Parti socialiste, dont l’élue Victorine Valentin, des membres d’Espoir et de Clefs, des adhérents de la Ligue des droits de l’homme, de la Licra (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme), des Verts, des citoyens concernés, ainsi que le député Eric Straumann. Le percussionniste professionnel Benoît Moerlen, originaire de Colmar, était (presque) le seul à rompre le silence, en harmonie musicale avec les manifestants sur son marimba.

une-cinquantaine-de-manifestants-silencieux-en-memoire-des-martyrs-du-regime-syrien-hier-a-colmar.jpg Une cinquantaine de manifestants silencieux, en mémoire des martyrs du régime syrien, hier à Colmar. Photo Hervé Kielwasser

Et les DNA

Dix mille morts. Le chiffre est inscrit en grosses lettres sur la banderole déployée devant la plaque des Martyrs-de-la-résistance. Il correspond au nombre de victimes depuis le début du soulèvement du peuple syrien, il y a pile un an, le 15 mars 2011. « Un drame épouvantable », pour Bernard Rodenstein, président de l’association Espoir, qui a appelé à un rassemblement silencieux, suivi par la Ligue des droits de l’homme, la Licra, l’association Clefs ou l’Acat (Action des chrétiens contre l’abolition de la torture).

Dans la petite foule, un couple concerné au plus près par les événements. Ils sont Syriens, arrivés en France, il y a six ans, avec leur fils encore enfant. L’homme et la femme ne donneront pas leurs noms, parce que nombre de leurs proches vivent toujours là-bas. « On suit ce qui se passe par internet, on discute sur les forums », expliquent-ils.

Mais les échos qu’ils en reçoivent ne sont pas de nature à les rassurer. « On craint que les massacres continuent entre le peuple lui-même », indique l’épouse. La situation leur paraît plus complexe que ce qu’en rapportent les médias occidentaux. Une partie de l’opposition arme les citoyens, se désolent-ils. « La révolution pendant les cinq, six, sept premiers mois, n’était pas armée. Mais après… Tous ces massacres, c’en est le résultat… »

Ils ne sont pas favorables au régime en place, celui de Bachar El-Assad. Mais comme nombre de leurs concitoyens, ils ont peur de voir arriver au pouvoir une fange encore plus radicale.

Que leur inspire la tenue de rassemblements comme celui d’hier soir ? « C’est important », assurent-ils. « Certaines paroles blessent, mais certains silences tuent », souligne pour sa part la conseillère régionale PS Victorine Valentin, qui comme le conseiller général Vert Frédéric Hilbert ou le député UMP Eric Straumann, se sont glissés dans la foule silencieuse.

Bernard Rodenstein, lui, a aussi voulu cette manifestation comme une sorte d’électrochoc: « A force de voir 50, 60 morts, tous les jours aux informations, on pourrait finir par s’y habituer… » Le dernier massacre, il y a quelques jours à Homs (DNA de mardi), l’a persuadé qu’il « fallait sortir dans la rue pour alerter l’opinion publique. »

Quelle place pour les espaces verts à Colmar?

Voici un communiqué paru dans la presse début mars. Il s'agit d'une réaction à la réfection de l'enrobé du parking de la place de la cathédrale.

L’axe 2 de l’agenda 21 de la ville de Colmar met l’accent sur la protection de la biodiversité, des milieux naturels et des ressources. Concrètement comment cela se passe-t-il sur le terrain ? La principale place du centre-ville, la place de la Cathédrale en travaux se voit confirmer sa vocation à être un aspirateur et un parking à voitures. On apprend que la municipalité envisage de transformer le parc du quartier Saint- Antoine en parking. On constate que la plupart des espaces verts servent de canisites au grand désespoir des riverains, comme ceux du bout de la rue des Poilus. On ne peut que regretter que des arbres soient taillés de trop près, s’ils ne sont pas arrachés pour installer des containers de tri. La ville serait pourtant beaucoup plus belle si les parcs, les espaces verts ou les jardins partagés étaient plus nombreux et mieux répartis.Au-delà de l'aspect écologique et esthétique, ces espaces sont aussi des lieux de rencontre et de création de lien social. La fréquentation du Champ-de-Mars lors des beaux jours montre que la demande est forte pour profiter des bienfaits des espaces verts. En créant, en aménageant ces espaces, en les protégeant des déjections canines, la vie en ville serait plus agréable pour tout le monde et en particulier pour ceux qui ne possède pas un petit carré de jardin chez elles. La Ville a montré que sur certains dossiers l’ouverture et la concertation pouvaient être constructives, notamment sur l’aménagement de la place du 2 Février. Poursuivons ce travail !

mardi 21 février 2012

Nouveau soutien du conseil général aux Rased

Cette motion a été votée à l'unanimité, avec l'abstention de Messieurs Buttner, Habig et Hartmann

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vendredi 17 février 2012

Conseil unique d'Alsace, ou comment reculer en faisant croire qu'on avance

Le conseil général du Haut-Rhin a approuvé ce vendredi la création du Conseil d'Alsace, comme l'ont déjà fait le conseil général du Bas-Rhin et la région Alsace. Mais Charles Buttner a conditionné cette approbation au vote de «nouvelles compétences», inscrites dans un document que les deux autres collectivités n'ont pas approuvé.

L'approbation dans les mêmes termes par les trois collectivités du principe de la création du Conseil est l'une des nombreuses étapes devant mener à la naissance à l'horizon 2014 de cette nouvelle collectivité, fusionnant région et départements en une seule entité.

17 conseillers généraux sur 31 ont adopté la délibération, à laquelle le président du Conseil général Charles Buttner (UMP) avait souhaité adjoindre le projet stratégique de 28 pages élaboré au préalable par les présidents des trois collectivités.

Les élus d'opposition, bien qu'approuvant la création du Conseil, n'ont pas voté la délibération pour cette raison. Le projet «est un programme politique» qui «n'a rien à voir avec la nouvelle structure», a dénoncé Frédéric Hilbert (Verts).

De plus, plusieurs élus, dont trois de la majorité, ont craint que l'adoption du projet en même temps que de la délibération pose un problème juridique, le premier n'ayant pas été soumis au vote du Conseil général du Bas-Rhin et de la région.

Mais Charles Buttner a tenu à associer les deux textes. La future collectivité doit impérativement être l'occasion pour l'Alsace d'être dotée de «nouvelles compétences» et d'un «nouveau mode de scrutin», comme le précise le projet, a-t-il insisté. «C'est à cette condition que nous sommes d'accord», a-t-il dit.

De nombreux Haut-Rhinois craignent que la création du Conseil d'Alsace soit l'occasion pour le Bas-Rhin de «phagocyter» son voisin du sud.

L'opposition a accusé M. Buttner de ne pas souhaiter sincèrement la création du Conseil et de chercher à freiner le processus.

Le Conseil général a par ailleurs approuvé à l'unanimité la création d'un «groupe projet» de 50 membres chargé de faire des propositions pour la mise en oeuvre du Conseil d'Alsace.

Dépêche AFP du 17/02/12

mardi 14 février 2012

Des profs, des parents, des élèves, des élus, ensemble...

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jeudi 9 février 2012

tribune du point colmarien de février mars

La nouvelle est tombée il y a quelques jours, nous ne verrons plus vélivélo à Colmar. Son propriétaire, ancien salarié de feu la papèterie de Turckheim, avait trouvé ce moyen, innovant et écologique, pour continuer une activité. Connu de tout le monde, souriant et sympathique, il espérait transporter les personnes âgées, les plus jeunes et les touristes à travers la ville. Son initiative a même été récompensée d’un prix de l’innovation remis par le Maire de Colmar. Elle correspond parfaitement à l’image que la ville veut se donner, dans le domaine du vélo et du développement durable. C’est donc tout à fait naturellement que nous aurions pu nous attendre à un soutien franc et massif de la municipalité. Or c’est tout le contraire qui s’est passé, arrêté anti vélo électrique, interdiction de circuler au centre ville, interdiction d’exploiter plus de deux tricycles par propriétaire, restriction de la publicité… tout a été fait pour empêcher la reconversion professionnelle de l’ancien papetier. C’est encore plus incompréhensible en ces temps économiques difficiles, où l’on devrait se réjouir de la création, même modeste, de quelques emplois. Allier emploi et respect de l’environnement est un des défis à relever dans les années qui viennent. Pour cela il faut être audacieux, ouvert, enthousiaste pour accueillir et encourager l’innovation. Il ne suffit pas de regarder le passé avec autosatisfaction, il faut se tourner vers l’avenir.

mercredi 8 février 2012

La fin des Rased

Le réseau d’aide spécialisé aux élèves en difficulté subi une coupe sombre de la moitié de ses effectifs départementaux. A Colmar, la réduction est encore plus drastique. Il ne restera plus que 7 professionnels pour assumer les missions qui leur sont confiées, c’est à dire apporter leur expertise aux enseignants, analyser les compétences et les difficultés des élèves, contribuer à une relation positive avec les parents pour la réussite scolaire des enfants (BO 31 du 27 août 2009). Ces psychologues et enseignants spécialisés n’ont déjà pas le temps de répondre à toutes les demandes. Il s’agit pourtant d’un travail essentiel dont toute la société profite. Les mêmes qui fantasment de repérer les futurs délinquants en maternelle suppriment des outils qui permettent une meilleure intégration scolaire et sociale. Tous les enfants n’ont pas les mêmes facilités d’apprentissage, le RASED permet de résorber les difficultés. Il permet à un maximum d’enfants de se sentir bien au sein de l’école de la république. Le gouvernement supprime les RASED sans les remplacer par un autre dispositif. L’aide personnalisée, assurée par les enseignants, ne peut pas remplacer le travail effectué par des professionnels formés spécifiquement. Abandonner les enfants en difficulté à l’école, c’est rajouter encore plus d’injustice à notre société, qui pourtant n’en manque pas. Comme de nombreux conseils d’écoles, de nombreux élus locaux, le conseil municipal de Colmar, le conseil général du Haut-Rhin ont déjà affirmés leur soutien aux RASED, il est encore temps de les écouter, il est urgent de sursoir à cette décision.

lundi 6 février 2012

Bientôt un an

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dimanche 5 février 2012

Trans Rhin Rail

Il s'agit d'une nouvelle association transfrontalière qui a pour objet la réouverture de la ligne de chemin de fer entre Colmar et Freiburg. Alors que l'état et les collectivités vont dépenser plus d'un milliard d'euros pour gagner 10 mn sur le trajet Mulhouse Paris, on nous assure que la liaison transfrontalière est une priorité. Une priorité qui dort dans les tiroirs depuis des années. Pourtant la demande de réouverture est forte des deux cotés du Rhin. Outre l'aspect écologique, et la supériorité du rail dans ce domaine, il y a un intérêt économique évident. En forêt noire, les acteurs du tourisme et les politiques se sont associés pour développer les transports collectifs. Une légère augmentation de la taxe de séjour permet de subventionner des offres de transports en commun gratuites pour les touristes. La réouverture de cette ligne permettrait de développer cette offre en reliant le Schluchsee en Forêt noire à Metzeral au cœur des Vosges. L'autre aspect économique est la demande de main d’œuvre autour de Freiburg. Ayant rencontré récemment des acteurs économique de cette ville, ils ont rappelé que nombre de postes, de tous niveaux, restaient vacants. Ils comptent énormément sur la démographie positive de l’Alsace pour les pourvoir. Il reste dans ce domaine plusieurs freins. Le plus connu, le plus médiatisé, est la maîtrise de la langue, mais ce n'est pas le seul. Outre l'allemand, il est bienvenue de maîtriser également l'anglais. Les difficultés de recrutement s'expliquent également par une baisse de l'attractivité des salaires en Allemagne, par une qualification pas toujours adaptée et par un déficit de mobilité entre nos deux régions. Les entrepreneurs et les responsable de l'arbeitsagentur sont prêts à s'engager, notamment dans la formation. A nous de convaincre nos collectivités, que le train vaut bien un GCO, le TGV ou un bioscope!

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samedi 4 février 2012

Conseil municipal du 30 janvier 2012, y a-t-il un lien entre développement durable et budget?

Le grenelle de l'environnement oblige désormais les collectivités à présenter avant le rapport d'orientation budgétaire un rapport sur leurs actions en faveur du développement durable. C'est intéressant car le budget ne doit pas seulement être un rapport technique, mais un document qui défini les orientations politiques engagées sur la mandature et leurs impact sur l'année à venir.

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Le rapport proposé par la mairie est disponible par le lien suivant 20120130_point_05_developpement_durable0001.pdf Je suis intervenu sur plusieurs points de ce rapport

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mardi 31 janvier 2012

Café écolo le 10 février

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