Le blog de Frédéric Hilbert

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Au fil des semaines

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mercredi 18 avril 2012

Arrêté anti tracts à Colmar

Il y a un peu plus d'un an les jeunes écologistes alsaciens ont manifesté à Colmar, de façon décalée, contre le nucléaire. Ils ont présenté un défilé de mode post accident nucléaire. La police municipale est intervenue pour leur dire qu'il était interdit de distribuer des tracts au centre ville.

« Une chose grave » dans la bonne humeur,
l'Alsace le 10/04/2011 à 00:00

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« Une chose grave » dans la bonne humeur Le défilé de mode «atomique» organisé par les Jeunes écologistes d’Alsace a fait sourire avant que la police municipale ne leur interdise de tracter sur la voie publique.


Un peu révoltés de ne pouvoir s'exprimer librement, alors qu'ils l'ont fait de la même manière ailleurs en Alsace, ils ont décidé d'attaquer l'arrêté municipal. La mairie a du se défendre en justice, et en a profité pour modifier l'article attaqué.

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vendredi 16 mars 2012

Quelle place pour les espaces verts à Colmar?

Voici un communiqué paru dans la presse début mars. Il s'agit d'une réaction à la réfection de l'enrobé du parking de la place de la cathédrale.

L’axe 2 de l’agenda 21 de la ville de Colmar met l’accent sur la protection de la biodiversité, des milieux naturels et des ressources. Concrètement comment cela se passe-t-il sur le terrain ? La principale place du centre-ville, la place de la Cathédrale en travaux se voit confirmer sa vocation à être un aspirateur et un parking à voitures. On apprend que la municipalité envisage de transformer le parc du quartier Saint- Antoine en parking. On constate que la plupart des espaces verts servent de canisites au grand désespoir des riverains, comme ceux du bout de la rue des Poilus. On ne peut que regretter que des arbres soient taillés de trop près, s’ils ne sont pas arrachés pour installer des containers de tri. La ville serait pourtant beaucoup plus belle si les parcs, les espaces verts ou les jardins partagés étaient plus nombreux et mieux répartis.Au-delà de l'aspect écologique et esthétique, ces espaces sont aussi des lieux de rencontre et de création de lien social. La fréquentation du Champ-de-Mars lors des beaux jours montre que la demande est forte pour profiter des bienfaits des espaces verts. En créant, en aménageant ces espaces, en les protégeant des déjections canines, la vie en ville serait plus agréable pour tout le monde et en particulier pour ceux qui ne possède pas un petit carré de jardin chez elles. La Ville a montré que sur certains dossiers l’ouverture et la concertation pouvaient être constructives, notamment sur l’aménagement de la place du 2 Février. Poursuivons ce travail !

mardi 21 février 2012

Nouveau soutien du conseil général aux Rased

Cette motion a été votée à l'unanimité, avec l'abstention de Messieurs Buttner, Habig et Hartmann

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vendredi 17 février 2012

Conseil unique d'Alsace, ou comment reculer en faisant croire qu'on avance

Le conseil général du Haut-Rhin a approuvé ce vendredi la création du Conseil d'Alsace, comme l'ont déjà fait le conseil général du Bas-Rhin et la région Alsace. Mais Charles Buttner a conditionné cette approbation au vote de «nouvelles compétences», inscrites dans un document que les deux autres collectivités n'ont pas approuvé.

L'approbation dans les mêmes termes par les trois collectivités du principe de la création du Conseil est l'une des nombreuses étapes devant mener à la naissance à l'horizon 2014 de cette nouvelle collectivité, fusionnant région et départements en une seule entité.

17 conseillers généraux sur 31 ont adopté la délibération, à laquelle le président du Conseil général Charles Buttner (UMP) avait souhaité adjoindre le projet stratégique de 28 pages élaboré au préalable par les présidents des trois collectivités.

Les élus d'opposition, bien qu'approuvant la création du Conseil, n'ont pas voté la délibération pour cette raison. Le projet «est un programme politique» qui «n'a rien à voir avec la nouvelle structure», a dénoncé Frédéric Hilbert (Verts).

De plus, plusieurs élus, dont trois de la majorité, ont craint que l'adoption du projet en même temps que de la délibération pose un problème juridique, le premier n'ayant pas été soumis au vote du Conseil général du Bas-Rhin et de la région.

Mais Charles Buttner a tenu à associer les deux textes. La future collectivité doit impérativement être l'occasion pour l'Alsace d'être dotée de «nouvelles compétences» et d'un «nouveau mode de scrutin», comme le précise le projet, a-t-il insisté. «C'est à cette condition que nous sommes d'accord», a-t-il dit.

De nombreux Haut-Rhinois craignent que la création du Conseil d'Alsace soit l'occasion pour le Bas-Rhin de «phagocyter» son voisin du sud.

L'opposition a accusé M. Buttner de ne pas souhaiter sincèrement la création du Conseil et de chercher à freiner le processus.

Le Conseil général a par ailleurs approuvé à l'unanimité la création d'un «groupe projet» de 50 membres chargé de faire des propositions pour la mise en oeuvre du Conseil d'Alsace.

Dépêche AFP du 17/02/12

jeudi 9 février 2012

tribune du point colmarien de février mars

La nouvelle est tombée il y a quelques jours, nous ne verrons plus vélivélo à Colmar. Son propriétaire, ancien salarié de feu la papèterie de Turckheim, avait trouvé ce moyen, innovant et écologique, pour continuer une activité. Connu de tout le monde, souriant et sympathique, il espérait transporter les personnes âgées, les plus jeunes et les touristes à travers la ville. Son initiative a même été récompensée d’un prix de l’innovation remis par le Maire de Colmar. Elle correspond parfaitement à l’image que la ville veut se donner, dans le domaine du vélo et du développement durable. C’est donc tout à fait naturellement que nous aurions pu nous attendre à un soutien franc et massif de la municipalité. Or c’est tout le contraire qui s’est passé, arrêté anti vélo électrique, interdiction de circuler au centre ville, interdiction d’exploiter plus de deux tricycles par propriétaire, restriction de la publicité… tout a été fait pour empêcher la reconversion professionnelle de l’ancien papetier. C’est encore plus incompréhensible en ces temps économiques difficiles, où l’on devrait se réjouir de la création, même modeste, de quelques emplois. Allier emploi et respect de l’environnement est un des défis à relever dans les années qui viennent. Pour cela il faut être audacieux, ouvert, enthousiaste pour accueillir et encourager l’innovation. Il ne suffit pas de regarder le passé avec autosatisfaction, il faut se tourner vers l’avenir.

mercredi 8 février 2012

La fin des Rased

Le réseau d’aide spécialisé aux élèves en difficulté subi une coupe sombre de la moitié de ses effectifs départementaux. A Colmar, la réduction est encore plus drastique. Il ne restera plus que 7 professionnels pour assumer les missions qui leur sont confiées, c’est à dire apporter leur expertise aux enseignants, analyser les compétences et les difficultés des élèves, contribuer à une relation positive avec les parents pour la réussite scolaire des enfants (BO 31 du 27 août 2009). Ces psychologues et enseignants spécialisés n’ont déjà pas le temps de répondre à toutes les demandes. Il s’agit pourtant d’un travail essentiel dont toute la société profite. Les mêmes qui fantasment de repérer les futurs délinquants en maternelle suppriment des outils qui permettent une meilleure intégration scolaire et sociale. Tous les enfants n’ont pas les mêmes facilités d’apprentissage, le RASED permet de résorber les difficultés. Il permet à un maximum d’enfants de se sentir bien au sein de l’école de la république. Le gouvernement supprime les RASED sans les remplacer par un autre dispositif. L’aide personnalisée, assurée par les enseignants, ne peut pas remplacer le travail effectué par des professionnels formés spécifiquement. Abandonner les enfants en difficulté à l’école, c’est rajouter encore plus d’injustice à notre société, qui pourtant n’en manque pas. Comme de nombreux conseils d’écoles, de nombreux élus locaux, le conseil municipal de Colmar, le conseil général du Haut-Rhin ont déjà affirmés leur soutien aux RASED, il est encore temps de les écouter, il est urgent de sursoir à cette décision.

vendredi 30 décembre 2011

Dire non au nucléaire avec Vialis

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Depuis quelques jours les clients de vialis sont destinataires d'un courrier leur proposant de souscrire une offre d'électricité "verte". L'opérateur colmarien répond ainsi à une demande récurrente depuis quelques mois.
Nous avons organisé plusieurs réunions publiques sur les offres en électricité renouvelable, avec Eva Stengen et l'expérience des rebelles de Schoenau, puis une soirée consacrée à Enercoop.
J'ai évoqué une telle offre plusieurs fois en conseil municipal et l'ai demandé dans le point colmarien d'octobre, J'ai envoyé le texte de cette tribune le matin du conseil municipal où vialis a parlé pour la première fois de son projet.

Il s'agit maintenant à nous clients de nous saisir de cette opportunité pour montrer que nous sommes en attente d'une alternative au nucléaire et encourager vialis à poursuivre et accentuer son engagement dans le domaine des renouvelables.

http://www.vialis.tm.fr/particulier/energie/electricite/et-si-vous-passiez-lelectricite-verte

mercredi 7 décembre 2011

Enquête publique PDU / Colmar / CAC

Voici ma contribution à l'enquête publique concernant le PDU.

Monsieur le Président,

J’étais très satisfait à l’annonce de la mise en place sur notre territoire d’un Plan de Déplacement Urbain. Pour de multiples raisons, liées au réchauffement climatique, à la déplétion des matières premières, à la hausse du coût du carburant, il est important de revoir la place de la voiture dans nos modèles de mobilité.

Cependant, malgré de belles intentions, essentiellement reprises des textes législatifs sur les PDU, celui qui nous est présenté ici ne me semble ni très cohérent ni très ambitieux. Ce PDU ne répond pas aux enjeux auxquels nous devons faire face et je m’en explique dans les lignes qui suivent.

L’élaboration du PDU a été affinée par plusieurs lois successives. Il y a une trame commune à tous les PDU. Afin de pouvoir élaborer un plan d’action, une enquête et un diagnostic ont été réalisés. A partir de ce diagnostic plusieurs scénarii ont été proposé aux élus. Du premier, le moins contraignant, au quatrième, le plus ambitieux, ils vont du laisser faire jusqu’au respect des objectifs de la loi grenelle II.

Le conseil communautaire, ainsi que les différents conseils municipaux ont du valider le choix d’un scénario. Le texte proposé aux élus présente un choix ambitieux, et laisse envisager une évolution notable des modes de déplacements. Or il y a une inadéquation entre ce qui a été voté par les différents conseils et le texte du document final du PDU.

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Le département expérimentera le contrat aidé de 7 heures

Voici ma réaction en assemblée plénière concernant la décision du département d'expérimenter ce contrat stigmatisant encore les plus fragiles d'entre nous.

Monsieur le Président, chers collègues,

Alors que nous avions convenu il y a quelques mois de créer un groupe de travail d‘évaluation du RSA, que ce groupe s’est déjà réuni trois fois et qu’il fonctionne bien, nous avons eu la surprise d’apprendre, à la fin de la deuxième réunion de ce groupe de travail, l’expérimentation départementale de ce CUI de 7 heures. Sans aucune concertation ou réflexion commune préalable.

La mise en place de ce contrat aidé de 7 heures intervient dans un contexte électoral, à la veille des élections présidentielles, où depuis quelques mois la majorité gouvernementale a créé un climat de suspicion et de stigmatisation des allocataires du RSA. Et des bénéficiaires de prestations sociales en général, que ce soit les allocations familiales ou les indemnités maladies. On laisse entendre que ces allocataires pourraient travailler, qu’ils se complaisent chez eux et ne veulent pas faire d’effort. Un ministre a proposé de réserver les logements sociaux à ceux qui travaillent, il a proposé de faire travailler 5 heures bénévolement les allocataires des minimas sociaux. On ne parle plus de solidarité, mais d’assistanat. On met en exergue des fraudes aux allocations en laissant croire que tous les allocataires sont des fraudeurs. Mais on oublie souvent que la grosse masse de la fraude est celle aux cotisations, et qu’il n’y a pas assez de contrôleurs. La CNAF estime qu’elle a été escroquée de 0,15% de ses prestations, le total de la fraude aux prestations représenterait 2 à 3 milliards, celui de la fraude aux prélèvement, notamment le travail au noir s’élèverait entre 8 et 15 milliards et la plus grande perte serait l’évasion fiscale, 20 milliards d’euros, dont on célèbre depuis 2 ans à grand renfort de subventions l’un des plus illustres représentants alsacien.

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mercredi 19 octobre 2011

Le nucléaire fait débat

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Voici un commentaire de Monsieur Colmarien. Un commentaire similaire a été posté suite à un article des DNA relatant la dernière manifestation anti-nucléaire du samedi 15 octobre. J'ai souhaité le reproduire dans un nouveau billet pour le rendre plus visible.

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mercredi 5 octobre 2011

Contribution au point colmarien du mois d'octobre

Il y a six mois, le Japon subissait une grave catastrophe naturelle. Provoquant une des pires catastrophes nucléaires. L’ultra médiatisation du début laisse place, aujourd’hui, à un grand vide. Le risque de nouvelles explosions ou fusions se réduisant, le reste ne serait plus intéressant. Pourtant les conséquences sont dramatiques. Les hommes, la faune et la flore, la terre et l’océan sont contaminés sur une zone dont on ne connaît pas précisément l’étendue. Si un accident analogue se produisait à Fessenheim, il faudrait évacuer Colmar, Freiburg et Mulhouse. En France, on nous explique qu’il n’est pas possible de se passer du combustible nucléaire. Pourtant l’Allemagne, avec son industrie et son économie forte, en est sur le chemin. Plus de 20% de son électricité est d’origine renouvelable. Il y a une forte mobilisation de la population qui a la possibilité de choisir son fournisseur d’électricité. Notamment ceux qui ne proposent que de l’électricité issue d’énergies renouvelables. Ainsi à Schönau, un distributeur a réussi, en 12 ans, à proposer à près de 100 000 foyers de l’électricité propre. Et son développement continue. En France il est également possible de choisir un distributeur qui ne propose pas d’électricité nucléaire. Malheureusement ce n’est pas le cas à Colmar. Qu’une régie à majorité municipale existe est plutôt positif. Mais, dans une ville qui met l’agenda 21 à toutes les sauces, elle pourrait proposer un abonnement sans nucléaire !

samedi 18 juin 2011

A propos du RSA et du contrat de 5h par semaines

Ces derniers jours ont parus dans les DNA deux courriers concernant la proposition de créer un contrat de 5h par semaines pour les allocataires du RSA. J'ai envoyé le courrier suivant en réaction.

Les objectifs du RSA sont décrits dans un petit livre vert paru en 2008, il s’agissait de regrouper tous les minima sociaux en une seule allocation et d’éviter les effets de seuil qui entraînaient une perte de revenus à la reprise d’un travail. Aujourd’hui la proposition de faire travailler 5h par semaine les allocataires du RSA est indécente. Il s’agit d’un leurre pour essayer de masquer l’échec du gouvernement en matière d’emploi, de maintien de pouvoir d’achat et d’insertions de nos concitoyens les plus en difficultés. Il est indécent car stigmatise les plus démunis d’entre nous. Les porteurs de cette proposition veulent les assimiler à des profiteurs qui choisiraient de ne pas travailler. En octobre dernier, de nombreux contrats aidés ont été supprimés par décision gouvernementale, dans nos écoles, dans nos maisons de retraites, dans les associations, obligeant de nombreuses personnes qui travaillaient à rejoindre les rangs très fournis de pôle emploi ou des allocataires des minima sociaux. Il s’agissait de contrats d’au moins 20h par semaines, les personnes occupant ces postes rendaient un réel service à la société. Aujourd’hui les mêmes qui ont soutenus ces suppressions voudraient inventer des contrats de travail de 5 heures par semaines ! Cette proposition, au-delà de l’aspect choquant de ce contrat à temps très partiel, jette le discrédit sur la solidarité en l’assimilant à de l’assistanat. Non, les personnes qui vivent avec les minima sociaux ne profitent pas d’une situation de rente. Ils vivent avec 400€ par mois pour une personne seule, soit la moitié du seuil de pauvreté. Les allocataires du RSA sont accompagnés, et dans leur très grande majorité n’aspirent qu’à une chose, travailler. Bien sûr, comme dans tous les milieux, il y a parfois des abus. Et ils sont sanctionnés. Tous les mois quelques personnes, celles qui ne respectent pas leur contrat d’insertion sont exclues du dispositif. Ce n’est pas parce que quelques un fraudent le fisc, ou vont s’installer dans des paradis fiscaux, que nous fraudons tous. La politique de l’emploi menée depuis quelques années est en échec, aujourd’hui encore le CESE affirme que la réforme de pôle emploi n’est pas concluante faute de moyens. A qui voudrait-on faire croire que si le chômage est toujours aussi élevé c’est de la faute aux chômeurs qui ne veulent plus travailler ! Les activités d’insertions existent, et les travailleurs sociaux sont très créatifs, mais les financements sont de plus en plus difficiles à trouver. Nous ne sommes pas encore sorti de la crise, dont les responsables n’ont pas été sanctionnés qu’on jette l’opprobre sur les victimes en faisant du travail un devoir alors que ce devrait être un droit.

lundi 6 juin 2011

Contribution au prochain point colmarien

Le tribunal administratif a donné tort à la municipalité avec l’annulation du PLU et la suspension du plan d’alignement de la rue des anémones. Le juge a relevé des incohérences entre les intentions écologiques affichées et les projets retenus. Le quartier Sud a vécu une urbanisation anarchique. Il a été profondément modifié et manque d’éléments structurants, de services, de petits commerces et de modes de déplacements collectifs. Concernant la percée des nénuphars, la municipalité préfère opposer les riverains en affirmant vouloir répartir les nuisances. Or la création d’une nouvelle route entraîne un appel d’air et augmente le trafic automobile. La conséquence sera qu’au lieu de deux ou trois axes actuellement gênés par la circulation, il y en aura un nouveau demain si la ville poursuit son passage en force. La plupart des riverains qu’ils soient pour ou contre la percée des nénuphars s’opposent au passage des automobiles devant chez eux. La ville devrait les écouter et œuvrer sincèrement pour transformer les modes de déplacement. C’est un enjeu majeur tant d’un point de vue climatique, qu’économique, avec la hausse du prix de l’énergie. Il ne s’agit pas d’être contre la voiture mais pour son usage raisonné. L’urbanisation de la ville doit être conçue dans ce sens en lien avec le développement des transports en commun, des voies cyclables et piétonnes. En cela l’annulation du PLU est une chance qu’il faut saisir. Et parce que la circulation ne concerne pas seulement les colmariens mais les habitants du bassin de vie, il serait souhaitable de repenser ce document d’urbanisme au niveau de la CAC, en lien avec le Plan de Déplacement Urbain et le SCOT. La ville de demain se réfléchit aujourd’hui

vendredi 13 mai 2011

Suspension des travaux de la percée des nénuphars

Après avoir annulé le PLU, le tribunal administratif suspend les travaux d'alignement de la rue des anémones avant de se prononcer sur leur légalité. Ces travaux auraient du être réalisés dans la continuité du réaménagement de la rue Sandherr, cependant, à quelques jours de cette décision de justice la municipalité a précipité les travaux, sans doute pour prétexter de l'avancement du chantier pour éviter son annulation. Il aurait été plus sage d'attendre. Les propriétaires qui ont été expropriés ont des chances de récupérer leurs terrains, mais après avoir subi un début de chantier dont tout le monde aurait pu se passer. Nous avons maintenant l'opportunité de réfléchir à nouveau sur l'avenir de Colmar, sur son développent et son urbanisme. En tenant compte des avancées de la loi grenelle II. Il s'agit de mettre en cohérence le PLU avec le plan de déplacement urbain, que la CAC nous promet depuis longtemps, et le SCOT. Au même titre que ces schémas et plan, il serait intéressant de réaliser le PLU au niveau de la CAC. Il y aurait une cohérence à réaliser ces travaux sur le même territoire. D'autant que d'autres villes, telle que Sainte-Croix-en-Plaine, évoquaient la nécessité de réaliser un PLU pour pouvoir accueillir la galerie marchande du village de marque.

vendredi 15 avril 2011

Motion du conseil général concernant la centrale de Fessenheim

Le conseil général a voté ce matin une motion concernant la centrale de Fessenheim. Cette motion fait suite au débat qui a eu lieu hier. Cet échange a au moins eu le mérite d'exister, ce qui n'a pas été le cas au conseil municipal de Colmar. Par contre la motion commune qui demande un audit supplémentaire pour se prononcer sur la poursuite ou non de son exploitation ne me convient pas. On nous explique à longueur d'années que les visites décennales sont extrèmement poussées et sévères, je ne vois pas ce qu'apporterai de plus cet audit. Le choix du nucléaire et son maintien sont des décisions politiques, sa sortie doit l'être aussi. Je souhaitais, comme ça a été le cas dans d'autres collectivités, demander la fermeture de la centrale, c'est pourquoi je me suis abstenu ce matin.

lundi 4 avril 2011

Raser le rased?

En 2008, la volonté de supprimer les rased avait provoqué une forte mobilisation politique. 900 élus haut-rhinois de tous bords avaient exprimés leur attachement au rased et s'étaient opposé à son démentèlement. En effet à l'époque la manœuvre était trop brutale. Depuis, les décisions sont plus discrètes, on attends que les enseignants spécialisés partent à la retraite pour ne plus les remplacer. C'est ainsi que le nombre de postes G (une des spécialisations des enseignants du rased) est passé de 54 à 35 en 2009. Cette année, 9 nouvelles fermetures sont prévues, dont 4 à Colmar. Avec une nouveauté, la fermeture d'un poste qui n'est pas occupé par un enseignant qui part à la retraite, mais par un enseignant qui vient de se former. Cette formation est un investissement financier de l'état qui demande en contrepartie au fonctionnaire qui bénéficie de la formation un engagement à exercer pendant trois ans. Comment respecter cet engagement si les postes sont supprimés? Ce qui se passe avec les rased est symptomatique d'un malaise général dans l'éducation nationale. Il est très préoccupant que les personnes qui forment nos enfants soient si mal traitées par le gouvernement.

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mercredi 16 février 2011

Le bon sens et l'obstination payent parfois

Le 5 mars 2010 les journaux locaux publiaient un communiqué de presse dans lequel je trouvais incompréhensible le choix d'agrandir la déchetterie de Horbourg-Wihr à son emplacement actuel. Je proposais de la déplacer dans une zone artisanale, à Horbourg ou à Sainte Croix en Plaine. C'est finalement l'option qui semble être privilégiée aujourd'hui. Et pourtant, il y a quelques semaines, lors des discussions sur le contrat de territoire de vie, la CAC proposait encore l'agrandissement à Horbourg. Je m'y suis toujours opposé, comme plusieurs associations. Que de temps perdu. Il aurait été plus efficace de travailler tout de suite sur un autre site.

La déchetterie correspond à la petite zone constructible, noyée dans une vaste zone inconstructible dans la carte ci-dessous: PPRI_Horbourg.png

L'article paru dans les DNA de ce matin: 20110216_dechetterie_horbourg.pdf

dimanche 5 décembre 2010

De la neige en hiver

Le 8 janvier dernier il avait beaucoup neigé, je me souviens avoir pris ma voiture vers 19h pour aller de la maison des associations à sainte Croix en Plaine, j'ai mis plus d'une heure. Quelques jours plus tard, alors qu'il n'y avait plus de neige, j'ai glissé sur une plaque de verglas et je suis tombé avec mon vélo. Et pourtant, à l'époque, la ville de Colmar n'avait pas encore décidé de ne plus utiliser de sel pour dégager les routes. Aujourd'hui, lorsqu'il neige, nous avons les mêmes désagréments. Mardi dernier, nous allions plus vite à pieds qu'en voiture et ce matin j'ai de nouveau glissé à vélo. La différence, et elle est de taille, est qu'on ne répand plus dans la nappe phréatique quelques tonnes de sels.
Il est pourtant simple de rouler doucement lorsque la route glisse, de dégager les trottoirs avec un ballet brosse ou une pelle et de faire attention.
J'espère que la ville maintiendra sa décision de ne plus saler. Cette première expérience doit évidemment conduire à un bilan et des ajustements devront être apportés, mais la démarche doit être saluée. Colmar a rejoint les nombreux villages proches qui ne salent plus, et c'est tant mieux!

lundi 15 novembre 2010

La SNCF décide l'arrêt du Fret pour Rohr

Dans L'Alsace du 21 novembre 2010, notre visite à l'entreprise en fait réagir d'autres. Mais la SNCF ne bouge pas encore.

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DNA édition de Colmar

le 11/11/2010 04:14

Rohr Environnement / Arrêt du Fret SNCF « Il faut une volonté politique »

Des élus écologistes de la Région Alsace et du conseil général du Haut-Rhin ont constaté hier, chez Rohr Environnement, le désengagement de la SNCF du Fret. L'arrêt au 1er janvier de la prestation de transport en wagons pour le recycleur colmarien mettra sur la route 1 500 poids lourds supplémentaires par an.

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lundi 1 mars 2010

Réseau des élus alsaciens, acteurs d’un développement local, soutenable et solidaire

Samedi matin, plusieurs élus se sont retrouvés pour la création d'un Réseau des élus alsaciens, acteurs d’un développement local, soutenable et solidaire. Des maires, des présidents de communautés de communes, des conseillers généraux, des conseillers municipaux se sont retrouvés pour créer un réseau d'information et de travail.

Dans l'alsace 20100228_alsace.jpg

et dans les DNA 20100228_DNA.png

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