Le blog de Frédéric Hilbert

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mercredi 31 août 2011

Si Henri s'était présenté...

L’Alsace le 30/08/2011. Clément Tonnot a écrit un article sur la déclinaison locale des primaires socialistes, il l'a complété en recueillant l'avis de quelques personnes:

Qui soutient qui ?

Les « aubrystes »

Henri Stoll.- Contrairement à Frédéric Hilbert, le maire et conseiller général Vert de Kaysersberg, prévoit de voter aux primaires : « Au deuxième tour, à mon sens, il faudra choisir un candidat du PS, alors autant choisir celui qu’on aime bien. On 2007, on a déjà subi la montée de Ségolène Royal… ». Après avoir penché un temps pour Arnaud Montebourg, Henri Stoll votera utile en faveur de Martine Aubry : « Je n’ai pas envie qu’on ait un candidat de droite ». Lui qui a été candidat malheureux à la primaire écologiste espère que « les choses seront un peu plus ouvertes au PS ».

Josiane Bigel.- Sympathisante socialiste — elle figurait sur la liste Bigot aux dernières régionales — la maire de Widensolen devrait voter pour Martine Aubry, « mais sans grande conviction ». Déboussolée après l’explosion de la candidature DSK, elle juge que la première secrétaire est « la plus à même de rassembler ». Les « hollandistes »

Bernard Rodenstein.- Ancien militant socialiste, le pasteur votera François Hollande en qui il voit un « rassembleur » : « C’est quelqu’un de modeste, intelligent, qui a énormément d’humour. Il a surtout réussi le tour de force de rassembler le PS après le départ de Jospin. » Le président d’Espoir n’en a pas autant pour Martine Aubry : « Malgré son discours, elle n’incarne pas mieux les valeurs de gauche que d’autres ». Il reste assez réservé sur le principe des primaires : « C’est bien de jouer le jeu de la démocratie, mais cela montre un manque de laedership dans le parti. Le grand risque, c’est que la gauche monter l’image détestable de son incapacité à s’unir ».

Paul Layer.- L’ancien secrétaire de section colmarien et tête de liste aux municipales soutient François Hollande, qui incarne le mieux à ses yeux « réalisme et responsabilité » : « Entre les deux candidats, il n’y a pas de différence majeure, mais le discours d’Aubry est trop maximaliste. J’aime que ce qu’on dit soit en adéquation avec ce qu’on fera. Mais je soutiendrai de toute façon le candidat qui sortira de la primaire ». Les indécis

Pierre Leconte.- Le conseiller municipal PS colmarien « penche évidemment pour Martine Aubry », comme sa section, mais « attend les débats pour se déterminer » : « Hollande est certainement plus capable de mordre au centre pour gagner au second tour, mais je soutiens les positions les plus à gauche. Dans tous les cas, je ferai campagne pour le candidat socialiste, quel qu’il soit ». Lui aussi craint malgré tout que la primaire « n’accentue les divisions ». Les discrets

Victorine Valentin.- La conseillère régionale et élue PS de Colmar refuse de « soutenir un candidat de manière affichée » : « Plutôt que de mettre en avant des personnalités, je voudrais qu’on se concentre sur le projet, l’espoir que cette démarche doit susciter et le débat ».

Hubert Miehé.- Le conseiller général de Neuf-Brisach refuse de se prononcer pour l’heure : « Même si je savais pour qui voter, je ne le dirais pas. Je ne veux pas me retrouver dans le piège du positionnement précoce de la présidentielle de 2007 ». L’élu veut donner toutes ses chances à la primaire : « Il faut que ce soit une décision personnelle, dans le cadre d’un débat important. On a plus que jamais besoin des électeurs pour choisir notre candidat et à l’avenir, déterminer notre politique ».

Monique Marchal.- L’ancienne chef de file de la gauche au conseil municipal de Colmar « refuse de se prononcer publiquement » : « N’est-il pas plus sensé de choisir un projet plutôt qu’un nom ? Dans un monde où la personnalisation compte beaucoup trop, c’est le travail en équipe qui donne des fruits », estime l’ancienne élue.

Claude Centlivre.- Sympathisant socialiste — il était sur la liste PS aux Régionales — le maire d’Eguisheim refuse aussi de dévoiler sa préférence : « Si chacun se range derrière une écurie, on n’y arrivera jamais. Il faut qu’il y ait un débat au sein des candidats de la gauche, mais dans l’unité, et ne pas désespérer plus les Français en se chamaillant. La primaire doit être un grand moment pour la démocratie, montrer que l’alternance est possible ». Les pas concernés

Frédéric Hilbert.- Le conseiller municipal et conseiller général Vert de Colmar sud ne se sent « pas concerné par la primaire socialiste » : « Je défends une candidature écologiste à la présidentielle. Quel que soit le candidat PS, ce n’est pas ça qui fera que nos idées passeront. L’important, c’est de faire le meilleur score au premier tour pour qu’on soit pris en compte ».

René Frieh.- L’adjoint d’ouverture de Gilbert Meyer, ancien militant socialiste, aujourd’hui rallié à la Gauche Moderne de Jean-Marie Bockel, n’a pas prévu pour l’instant de participer à la primaire socialiste : « Ma démarche politique n’est peut-être pas compatible avec l’engagement qui doit signer si l’on vote ». Il reconnaît cependant qu’il « aura du mal » à voter Sarkozy en 2012. Alors s’il devait voter à la primaire, il se prononcerait pour François Hollande, pour « son réalisme » notamment.

samedi 18 juin 2011

A propos du RSA et du contrat de 5h par semaines

Ces derniers jours ont parus dans les DNA deux courriers concernant la proposition de créer un contrat de 5h par semaines pour les allocataires du RSA. J'ai envoyé le courrier suivant en réaction.

Les objectifs du RSA sont décrits dans un petit livre vert paru en 2008, il s’agissait de regrouper tous les minima sociaux en une seule allocation et d’éviter les effets de seuil qui entraînaient une perte de revenus à la reprise d’un travail. Aujourd’hui la proposition de faire travailler 5h par semaine les allocataires du RSA est indécente. Il s’agit d’un leurre pour essayer de masquer l’échec du gouvernement en matière d’emploi, de maintien de pouvoir d’achat et d’insertions de nos concitoyens les plus en difficultés. Il est indécent car stigmatise les plus démunis d’entre nous. Les porteurs de cette proposition veulent les assimiler à des profiteurs qui choisiraient de ne pas travailler. En octobre dernier, de nombreux contrats aidés ont été supprimés par décision gouvernementale, dans nos écoles, dans nos maisons de retraites, dans les associations, obligeant de nombreuses personnes qui travaillaient à rejoindre les rangs très fournis de pôle emploi ou des allocataires des minima sociaux. Il s’agissait de contrats d’au moins 20h par semaines, les personnes occupant ces postes rendaient un réel service à la société. Aujourd’hui les mêmes qui ont soutenus ces suppressions voudraient inventer des contrats de travail de 5 heures par semaines ! Cette proposition, au-delà de l’aspect choquant de ce contrat à temps très partiel, jette le discrédit sur la solidarité en l’assimilant à de l’assistanat. Non, les personnes qui vivent avec les minima sociaux ne profitent pas d’une situation de rente. Ils vivent avec 400€ par mois pour une personne seule, soit la moitié du seuil de pauvreté. Les allocataires du RSA sont accompagnés, et dans leur très grande majorité n’aspirent qu’à une chose, travailler. Bien sûr, comme dans tous les milieux, il y a parfois des abus. Et ils sont sanctionnés. Tous les mois quelques personnes, celles qui ne respectent pas leur contrat d’insertion sont exclues du dispositif. Ce n’est pas parce que quelques un fraudent le fisc, ou vont s’installer dans des paradis fiscaux, que nous fraudons tous. La politique de l’emploi menée depuis quelques années est en échec, aujourd’hui encore le CESE affirme que la réforme de pôle emploi n’est pas concluante faute de moyens. A qui voudrait-on faire croire que si le chômage est toujours aussi élevé c’est de la faute aux chômeurs qui ne veulent plus travailler ! Les activités d’insertions existent, et les travailleurs sociaux sont très créatifs, mais les financements sont de plus en plus difficiles à trouver. Nous ne sommes pas encore sorti de la crise, dont les responsables n’ont pas été sanctionnés qu’on jette l’opprobre sur les victimes en faisant du travail un devoir alors que ce devrait être un droit.

vendredi 17 juin 2011

Café écologique estival

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lundi 6 juin 2011

70% des français souhaitent sortir du nucléaire, montrons le à Fessenheim le 26 juin

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Contribution au prochain point colmarien

Le tribunal administratif a donné tort à la municipalité avec l’annulation du PLU et la suspension du plan d’alignement de la rue des anémones. Le juge a relevé des incohérences entre les intentions écologiques affichées et les projets retenus. Le quartier Sud a vécu une urbanisation anarchique. Il a été profondément modifié et manque d’éléments structurants, de services, de petits commerces et de modes de déplacements collectifs. Concernant la percée des nénuphars, la municipalité préfère opposer les riverains en affirmant vouloir répartir les nuisances. Or la création d’une nouvelle route entraîne un appel d’air et augmente le trafic automobile. La conséquence sera qu’au lieu de deux ou trois axes actuellement gênés par la circulation, il y en aura un nouveau demain si la ville poursuit son passage en force. La plupart des riverains qu’ils soient pour ou contre la percée des nénuphars s’opposent au passage des automobiles devant chez eux. La ville devrait les écouter et œuvrer sincèrement pour transformer les modes de déplacement. C’est un enjeu majeur tant d’un point de vue climatique, qu’économique, avec la hausse du prix de l’énergie. Il ne s’agit pas d’être contre la voiture mais pour son usage raisonné. L’urbanisation de la ville doit être conçue dans ce sens en lien avec le développement des transports en commun, des voies cyclables et piétonnes. En cela l’annulation du PLU est une chance qu’il faut saisir. Et parce que la circulation ne concerne pas seulement les colmariens mais les habitants du bassin de vie, il serait souhaitable de repenser ce document d’urbanisme au niveau de la CAC, en lien avec le Plan de Déplacement Urbain et le SCOT. La ville de demain se réfléchit aujourd’hui

vendredi 13 mai 2011

Sortir du nucléaire pour entrer dans le renouvelable

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Le groupe local Europe Ecologie Les Verts Colmar Nord 68 propose un café écologique vendredi 27 mai à 20h15. Le thème de cette rencontre : Sortir du nucléaire, c'est possible : le témoignage des "rebelles de l'énergie" de Schönau. Au moment où l'accident à Fukushima souligne l'impérieuse nécessité de chercher des solutions alternatives au nucléaire, nous accueillerons Eva Stegen, qui parlera de l'expérience de sa ville et proposera des idées possibles à mettre en oeuvre ailleurs (et pourquoi pas chez nous?). La soirée se tiendra au Centre Théodore Monod, 11,rue Gutenberg, Colmar, (près de la Place St. Joseph). Entrée libre.

Suspension des travaux de la percée des nénuphars

Après avoir annulé le PLU, le tribunal administratif suspend les travaux d'alignement de la rue des anémones avant de se prononcer sur leur légalité. Ces travaux auraient du être réalisés dans la continuité du réaménagement de la rue Sandherr, cependant, à quelques jours de cette décision de justice la municipalité a précipité les travaux, sans doute pour prétexter de l'avancement du chantier pour éviter son annulation. Il aurait été plus sage d'attendre. Les propriétaires qui ont été expropriés ont des chances de récupérer leurs terrains, mais après avoir subi un début de chantier dont tout le monde aurait pu se passer. Nous avons maintenant l'opportunité de réfléchir à nouveau sur l'avenir de Colmar, sur son développent et son urbanisme. En tenant compte des avancées de la loi grenelle II. Il s'agit de mettre en cohérence le PLU avec le plan de déplacement urbain, que la CAC nous promet depuis longtemps, et le SCOT. Au même titre que ces schémas et plan, il serait intéressant de réaliser le PLU au niveau de la CAC. Il y aurait une cohérence à réaliser ces travaux sur le même territoire. D'autant que d'autres villes, telle que Sainte-Croix-en-Plaine, évoquaient la nécessité de réaliser un PLU pour pouvoir accueillir la galerie marchande du village de marque.

mardi 10 mai 2011

Fête de la nature à l'observatoire

La dynamique équipe de l'observatoire de la nature organise une fête de la nature le 21 mai prochain. L'occasion de passer un bon moment en famille dans un site rafraichissant aux portes de Colmar.

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dimanche 17 avril 2011

Café écolo sur la forêt

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vendredi 15 avril 2011

Motion du conseil général concernant la centrale de Fessenheim

Le conseil général a voté ce matin une motion concernant la centrale de Fessenheim. Cette motion fait suite au débat qui a eu lieu hier. Cet échange a au moins eu le mérite d'exister, ce qui n'a pas été le cas au conseil municipal de Colmar. Par contre la motion commune qui demande un audit supplémentaire pour se prononcer sur la poursuite ou non de son exploitation ne me convient pas. On nous explique à longueur d'années que les visites décennales sont extrèmement poussées et sévères, je ne vois pas ce qu'apporterai de plus cet audit. Le choix du nucléaire et son maintien sont des décisions politiques, sa sortie doit l'être aussi. Je souhaitais, comme ça a été le cas dans d'autres collectivités, demander la fermeture de la centrale, c'est pourquoi je me suis abstenu ce matin.

mardi 12 avril 2011

Conseil municipal spécial agenda 21

Hier soir, le nouvel agenda 21 a été présenté au conseil municipal. Ensuite 3 motions concernant le nucléaire ont été proposées. Le Maire n'a pas voulu que ces motions soient débattues. Deux motions réclamaient la fermeture de la centrale de Fessenheim, la mienne a recueilli 11 voix pour, celle présentée par Guy Waehren en a recueilli 14. Le Maire a déposé une motion pour soutenir la politique gouvernementale, sa majorité a voté pour. C'est dommage, le même jour à Strasbourg le conseil municipal votait une motion demandant la fermeture de la centrale de Fessenheim à la quasi unanimité, à l'exception d'un élu gauche moderne, mais avec les voix du groupe UMP.

Ci-après mon intervention concernant l'agenda 21

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samedi 9 avril 2011

Motion déposée pour le conseil municipal du 11 avril 2011

Depuis plus d’un mois le peuple japonais souffre des conséquences d’un terrible séisme ayant provoqué un tsunami et une catastrophe nucléaire. La ville de Colmar a rapidement apporté son soutien aux victimes de ce drame. Mais aujourd’hui, il est aussi de son devoir d’en tirer les conséquences.


Plusieurs semaines après la catastrophe, la situation à l’intérieur des centrales nucléaires japonaises n’est toujours pas maîtrisée. Au contraire, des répliques bien moins intenses provoquent de nouveaux dégâts dans d’autres centrales.

La première leçon que nous apporte cette catastrophe est que le risque zéro n’existe pas. Alors que les conséquences d’un accident dans une centrale nucléaire sont incalculables et bien plus importants que pour toute autre industrie. L’impact final de la catastrophe de Fukushima n’est pas encore connu ni sur le territoire japonais, ni sur l’ensemble de la planète, mais dès à présent nous devons avoir le souci constant que cela ne se reproduise plus.

Colmar et le bassin rhénan sont particulièrement concernés par le risque nucléaire. Nous ne pouvons plus, politiquement, faire courir ce risque à la population. La centrale nucléaire de Fessenheim est la plus vieille de France. Comme à Fukushima, elle a atteint sa limite d’age, comme Fukushima, elle devait cesser de fonctionner et les autorités de sûreté ont dérogé à cette fermeture. Comme à Fukushima, la centrale de Fessenheim coure un risque de séisme et d’inondation par rupture de la digue du grand canal d’Alsace.

En France, nous savons construire des centrales nucléaires et nous essayons de les exporter. Mais nous n’en maîtrisons ni leur démantèlement, ni le stockage de leurs déchets. Nous avons privilégié cette énergie, la plus polluante qui soit, au détriment des énergies renouvelables.

Aussi le conseil municipal de Colmar demande que la centrale de Fessenheim soit fermée et que le site devienne un centre d’étude de démantèlement des centrales nucléaires.

lundi 4 avril 2011

Raser le rased?

En 2008, la volonté de supprimer les rased avait provoqué une forte mobilisation politique. 900 élus haut-rhinois de tous bords avaient exprimés leur attachement au rased et s'étaient opposé à son démentèlement. En effet à l'époque la manœuvre était trop brutale. Depuis, les décisions sont plus discrètes, on attends que les enseignants spécialisés partent à la retraite pour ne plus les remplacer. C'est ainsi que le nombre de postes G (une des spécialisations des enseignants du rased) est passé de 54 à 35 en 2009. Cette année, 9 nouvelles fermetures sont prévues, dont 4 à Colmar. Avec une nouveauté, la fermeture d'un poste qui n'est pas occupé par un enseignant qui part à la retraite, mais par un enseignant qui vient de se former. Cette formation est un investissement financier de l'état qui demande en contrepartie au fonctionnaire qui bénéficie de la formation un engagement à exercer pendant trois ans. Comment respecter cet engagement si les postes sont supprimés? Ce qui se passe avec les rased est symptomatique d'un malaise général dans l'éducation nationale. Il est très préoccupant que les personnes qui forment nos enfants soient si mal traitées par le gouvernement.

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mercredi 16 mars 2011

Un nouveau festival à Colmar

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jeudi 24 février 2011

Café écolo sur la cuisine bio

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mercredi 16 février 2011

Le bon sens et l'obstination payent parfois

Le 5 mars 2010 les journaux locaux publiaient un communiqué de presse dans lequel je trouvais incompréhensible le choix d'agrandir la déchetterie de Horbourg-Wihr à son emplacement actuel. Je proposais de la déplacer dans une zone artisanale, à Horbourg ou à Sainte Croix en Plaine. C'est finalement l'option qui semble être privilégiée aujourd'hui. Et pourtant, il y a quelques semaines, lors des discussions sur le contrat de territoire de vie, la CAC proposait encore l'agrandissement à Horbourg. Je m'y suis toujours opposé, comme plusieurs associations. Que de temps perdu. Il aurait été plus efficace de travailler tout de suite sur un autre site.

La déchetterie correspond à la petite zone constructible, noyée dans une vaste zone inconstructible dans la carte ci-dessous: PPRI_Horbourg.png

L'article paru dans les DNA de ce matin: 20110216_dechetterie_horbourg.pdf

mercredi 9 février 2011

Cécile Duflot sera à Selestat jeudi soir

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mercredi 12 janvier 2011

Severn, au Colisée le 15 janvier, 20h15, en présence du réalisateur

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dimanche 5 décembre 2010

De la neige en hiver

Le 8 janvier dernier il avait beaucoup neigé, je me souviens avoir pris ma voiture vers 19h pour aller de la maison des associations à sainte Croix en Plaine, j'ai mis plus d'une heure. Quelques jours plus tard, alors qu'il n'y avait plus de neige, j'ai glissé sur une plaque de verglas et je suis tombé avec mon vélo. Et pourtant, à l'époque, la ville de Colmar n'avait pas encore décidé de ne plus utiliser de sel pour dégager les routes. Aujourd'hui, lorsqu'il neige, nous avons les mêmes désagréments. Mardi dernier, nous allions plus vite à pieds qu'en voiture et ce matin j'ai de nouveau glissé à vélo. La différence, et elle est de taille, est qu'on ne répand plus dans la nappe phréatique quelques tonnes de sels.
Il est pourtant simple de rouler doucement lorsque la route glisse, de dégager les trottoirs avec un ballet brosse ou une pelle et de faire attention.
J'espère que la ville maintiendra sa décision de ne plus saler. Cette première expérience doit évidemment conduire à un bilan et des ajustements devront être apportés, mais la démarche doit être saluée. Colmar a rejoint les nombreux villages proches qui ne salent plus, et c'est tant mieux!

Part modale du vélo à Colmar

Comme je l'évoquais dans un billet précédent, lors du dernier conseil municipal le maire a évalué la part modale du vélo à 28%. Il s'agit certainement d'une erreur, mais certains peuvent y croire. Je n'ai pas connaissance des résultats d'une étude sur cette part modale à Colmar, mais on peut s'inspirer de quelques chiffres régionaux. Dans un premier temps, la CAC a diligenté une étude en vue de l'élaboration du futur Plan de Déplacement Urbain. On y évoque une part modale de 8% sur le territoire de la CAC et du Sitrec.

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Ces chiffres peuvent paraitre élevés, surtout comparés à d'autres villes de France. Mais ils correspondent à ceux de la périphérie de Strasbourg et de la région de Sélestat.

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Si au centre ville de Strasbourg les déplacements à vélo représentent 14% des déplacements, il est difficile d'imaginer qu'à Colmar ce soit plus.

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Il serait intéressant de procéder régulièrement à de telles mesures pour vérifier l'évolution de l'usage des différents modes de transports. Ces chiffres permettraient de valider ou non la politique de déplacement menée par la ville/cac.

Enquête sur les déplacements dans le Bas-Rhin

Diagnostic pour la CAC

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