Il y a six mois, le Japon subissait une grave catastrophe naturelle. Provoquant une des pires catastrophes nucléaires. L’ultra médiatisation du début laisse place, aujourd’hui, à un grand vide. Le risque de nouvelles explosions ou fusions se réduisant, le reste ne serait plus intéressant. Pourtant les conséquences sont dramatiques. Les hommes, la faune et la flore, la terre et l’océan sont contaminés sur une zone dont on ne connaît pas précisément l’étendue. Si un accident analogue se produisait à Fessenheim, il faudrait évacuer Colmar, Freiburg et Mulhouse. En France, on nous explique qu’il n’est pas possible de se passer du combustible nucléaire. Pourtant l’Allemagne, avec son industrie et son économie forte, en est sur le chemin. Plus de 20% de son électricité est d’origine renouvelable. Il y a une forte mobilisation de la population qui a la possibilité de choisir son fournisseur d’électricité. Notamment ceux qui ne proposent que de l’électricité issue d’énergies renouvelables. Ainsi à Schönau, un distributeur a réussi, en 12 ans, à proposer à près de 100 000 foyers de l’électricité propre. Et son développement continue. En France il est également possible de choisir un distributeur qui ne propose pas d’électricité nucléaire. Malheureusement ce n’est pas le cas à Colmar. Qu’une régie à majorité municipale existe est plutôt positif. Mais, dans une ville qui met l’agenda 21 à toutes les sauces, elle pourrait proposer un abonnement sans nucléaire !